Manuscrit-autographe-comtesse-potocka-vous-prenez-5f148c78-b104-43d0-a8e7-cff0ca79d69e
  • Librairie: Librairie Feu Follet (Francia)
  • ILAB-LILA Member
  • Année de parution: 1885
  • Thèmes:
  • Format: 9,6x15,5cm
  • Reliure: une feuille

Description

s.l. s.d. [juillet-août 1885], 9,6x15,5cm, une feuille. - s.l. s.d. [juillet-août 1885], 9,6x15,5cm, une feuille. - Lettera autografa firmata da Guy de Maupassant alla Contessa Potocka, 124 righe in inchiostro nero su due fogli doppi, busta allegata. Un timbro postale sulla busta indica la data del 17 febbraio 1884. Una lettera importante da Guy de Maupassant alla Contessa Potocka, un ricco aristocratico sociale e intellettuale, per il quale lo scrittore ha nutrito fino alla morte una passione violenta e insoddisfatta. Maupassant lo vuole o Mentre si immerge nella scrittura del suo capolavoro Bel-Ami , Maupassant firma qui una lettera favolosa indirizzata alla sua musa, la cui grande bellezza e personalità volubile appaiono nella filigrana delle sue notizie e i suoi grandi capolavori romantici ( Mont-Oriol , Our Heart, Humble Drama ). Pubblicato in Histoires littéraires , No. 40, ottobre-novembre-dicembre 2009, p. ? Maupassant scrisse a Emmanuela Pignatelli di Cergharia, moglie del conte Nicola Potocki, che occupò Avenue Friedland a Parigi, un sontuoso albergo dove raccolse una vera corte di sospiri "morì d'amore per lei", soprannominato "Maccabei" alludendo ai sette fratelli martiri della Bibbia. Incontrato alcuni anni prima, esercitò una grande influenza su Maupassant, l'anno di questa missiva - 1884 - che segna il picco della loro relazione. Le loro relazioni mondane ed epistolari continuarono fino a quando lo scrittore fu internato alla clinica della dottoressa Blanche nel gennaio 1892. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de Guy de Maupassant adressé à la comtesse Potocka, 36 lignes à l'encre noire sur une page. Pliure horizontale au centre. Publiée dans Philippe Dahhan, Guy de Maupassant et les femmes?: essai, Bertout, 1996. Insolite manuscrit de Guy de Maupassant, donnant une fausse composition du vaccin contre la rage, qu'il appelle «?Élixir Pasteur?», fabriqué entre autres avec «?sept larmes de candidat académique repoussé?», «?cinq gouttes de bave de journaliste?» et «?un centimètre d'orgueil de romancier?». Cette amusante prescription est adressée à la comtesse Potocka, riche aristocrate mondaine et intellectuelle dont la grande beauté et la personnalité volage apparaissent en filigrane de nouvelles et de chefs-d'œuvre romanesques de l'auteur (Mont-Oriol, Notre cœur, Humble drame). Maupassant écrit à Emmanuela Pignatelli di Cergharia, épouse du comte Nicolas Potocki, qui occupait avenue Friedland à Paris, un hôtel somptueux où elle réunissait une véritable cour de soupirants «?morts d'amour pour elle?», surnommés «?Macchabées?» par allusion aux sept frères martyrs de la Bible. Le compositeur Camille Saint-Saëns lui écrivit une mazurka, Guerlain créa pour elle un parfum ; son charme fut immortalisé par le peintre Léon Bonnat, et un jeune Marcel Proust signera une chronique du Figaro sur son salon si réputé. Elle fut la grande conquête et muse de Maupassant, qui ne cessa de la courtiser jusqu'à la fin de sa vie. L'auteur donne à la comtesse une improbable recette de l'Elixir Pasteur, inspirée par les expériences sur la rage de Louis Pasteur à partir de la moelle du lapin. Le manuscrit autographe, non-daté, a probablement été écrit en 1885 dans le courant de juillet-août, lorsque Pasteur injecte avec succès son vaccin antirabique au petit Joseph Meister, âgé de neuf ans. Maupassant déploie ses talents pour la farce et la parodie, dévoyant le langage médical pour créer un faux vaccin?: «?Ce dernier animal reçoit donc le virus rabique à sa septième puissance et il enrage instantanément. Vous lui enlevez alors l'œil gauche dont vous extrayez le fluide visuel au moyen d'une seringue à morphine. Vous mettez ce fluide dans un petit pot de granit avec cinq gouttes de bave de journaliste?». Diagnostiqué avec une syphilis depuis une dizaine d'années, Maupassant était en effet particulièrement familier des remèdes et potions, fréquent visiteur de villes d'eaux et suivi par de nombreux médecins avant son internement à la clinique du docteur Blanche, où il mourut de paralysie générale le 6 juillet 1893. Cette note humoristique adressée à la comtesse Potocka fait partie des innombrables tentatives de séduction engagées par Maupassant, amoureux éternellement contrarié?: l'écrivain lui offrit ses manuscrits, composa des poèmes sur des éventails, et se rendit presque quotidiennement chez elle pendant ses séjours à Paris. Leur correspondance se poursuivit pendant de nombreuses années, Maupassant venant même a créer la «?Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Récréation perpétuelle de la Comtesse Potocka?», dans le seul but de distraire la comtesse et d'échapper à son indifférence?: «?Sentant donc que mes efforts demeurent souvent stériles devant votre indifférence voulue j'ai cherché par quel procédé je pourrais venir à bout, en toute occasion, de votre ennui.?» (Lettre d'août 1885, The Pierpont Morgan Library, New York). L'écrivain termine sa note par une amusante remarque, prouvant l'efficacité de son remède contre la rage?: «?C'est par cette méthode que tout accident a été évité pendant le dernier Congrès?», en référence au congrès de Berlin de février 1885, où fut décidé le partage systématique de l'Afrique entre les pays coloniaux. Provenance?: collection Jean Bonna.

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