Hommage-autographe-signe-lawrence-durrell-henry-miller-1cd56216-8037-4d91-9799-be512432d854
  • Librairie: Librairie Feu Follet (Francia)
  • ILAB-LILA Member
  • Année de parution: 1969
  • Thèmes:
  • Format: 25,4x34,1cm
  • Reliure: une feuille

Description

15 et 16 juillet 1969, 25,4x34,1cm, une feuille. - 15 et 16 juillet 1969, 25,4x34,1cm, une feuille. - Documento autografo eccezionale ed insolito di Henry Miller e Lawrence Durrell, scritto sul retro di un menu del ristorante [FRENCH VERSION FOLLOWS] Menu du restaurant "La Palette" à Montparnasse avec une inscription autographe de 15 lignes signée d'Henry Miller et datée "15/7/69" suivie d'une autre de 5 lignes signée "Larry Durell" et datée du jour suivant "16/7/69".  Les deux inscriptions ont été coupées.  Inédit et insolite document autographe d'Henry Miller et Lawrence Durrell, adressé à une jeune française et écrit au dos d'un menu de restaurant du quartier de Montparnasse où ils avaient dîné.  « Je reste ébloui par votre beauté, votre jeunesse éternelle et inspiratrice. Et patati et patata... » (Henry Miller, ligne 9-10) Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières, où il écrivit la seconde partie de son œuvre : son monumental Quintette d'Avignon. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jani" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. "Jani" fut présentée par Lawrence Durrell à son grand ami Henry Miller, qui tomba également sous le charme de "[sa] beauté et [sa] jeunesse éternelle". Les trois compères passèrent de mémorables soirées à Paris, lors des rares passages d'Henry Miller dans la capitale, dont nous gardons une précieuse trace sur ce menu du restaurant "La Palette"  où ils dînèrent le 15 juillet 1969 :  Miller et Durrell rivalisent d'esprit, rédigeant en français deux élégies à la France et la beauté de la jeune fille "Pour la belle Jani de Montpellier et du ciel ! Si vous êtes presqu'ange vous êtes aussi une fille de la terre, la bonne terre du Midi le royaume du marquis de Sade, de Gille de Rais - et de Pagnol [...]." s'exclame Henry Miller, auquel répond Durrell au bas de la page : « Henri a du bon goût. C'est incontestable. Et moi j'ai eu de la bonne chance de vivre ses jours merveilleux avec Buttons à Paris. Inoubliables Dazzling Days . ». A Sommières et à Paris, Jani égayait les journées solitaires de Durrell, et fut ainsi décrite par son biographe Ian McNiven  : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Leur relation se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, Jani/Buttons apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème « Vaumort », Collected Poems: 1931-1974)  et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller : "that little demon Buttons [...] turned up for a New Year TRINC and stayed the night with me finally, in my eternal little Room 13 at the Royal" ("Buttons ce petit démon arriva pour trinquer à la nouvelle année et passa enfin la nuit avec moi, dans mon éternelle petite chambre du Royal", lettre de Durrell à Miller, 6 janvier 1979). Elle reçut également des lettres et cartes postales pleines de sollicitude, d'allusions intimes et de conseils de lecture de la part des deux écrivains, ainsi que des œuvres d'art originales signées par Lawrence Durrell lui-même.  Rare témoignage des retrouvailles parisiennes d'Henry Miller et Lawrence Durrell, tous deux subjugués par la bonne chaire et la beauté d'une jeune française. 

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