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  • Librairie: Librairie Feu Follet (Francia)
  • ILAB-LILA Member
  • Année de parution: 1967
  • Thèmes:
  • Format: 14,6x10,1cm
  • Poids de l'envoi: 100 g
  • Reliure: une feuille

Description

s.d. (été 1967), 14,6x10,1cm, une feuille. - s.d. (été 1967), 14,6x10,1cm, une feuille. - Fotografia originale di Lawrence Durrell, firmata e datata, dal fotografo Mark Gerson, con timbro sul retro: "Fotografia di MARK GERSON, FIIP ARPS, 24 Cavendish Ave, St. John's Wood, London NW8". Dopo molti anni trascorsi in Grecia, Egitto e Rodi, lo scrittore di viaggi Lawrence Durrell fu costretto a fuggire da Cipro in seguito a sollevazioni popolari che portarono l'isola all'indipendenza dalla corona britannica. Con solo una camicia e una macchina da scrivere, ma con il successo dei romanzi di Bitter Lemons, arrivò in Francia nel 1956 e si stabilì nel villaggio di Sommières in Linguadoca. Nella "casa Tartès", la sua grande casa circondata da alberi, scrisse la seconda parte della sua opera, il suo monumentale Quintetto di Avignone, si diede alla pittura e ricevette i suoi illustri amici, la cui coppia Henry Miller e Anaïs Nin, il violinista Yehudi Menuhin, l'editore londinese Alan G. Thomas e le sue due figlie Penelope e Sappho. Tra gli ulivi e sotto il sole del Mediterraneo, incontra a metà degli anni '60 il giovane e frizzante "Jany" (Janine Brun), Montpellier di trent'anni con la bellezza devastante, che lavorava nel dipartimento delle Antichità del Sorbona a Parigi. È stata nominata "Bottoni" in ricordo del loro primo incontro, in cui la ragazza indossava un vestito ricoperto di bottoni. Anche Henry Miller cadde sotto l'incantesimo di "Buttons", lodando la sua bellezza e la sua eterna giovinezza in lettere eccezionali inedite. I tre amici hanno trascorso memorabili serate parigine, di cui conserviamo preziose tracce di autografi su un menu del ristorante e attraverso i loro scambi epistolari. Raccomandata da Durrell, ha fatto molti viaggi anche in Inghilterra, dove ha ricevuto un'ampia corrispondenza dallo scrittore e opere d'arte originali firmate dal suo artista pseudonimo, Oscar Epfs. Originale fotografia in bianco e nero di Lawrence Durrell, autografata dall'autore: "Buttons you are impossible 1970", indirizzata a Janine Brun, il suo giovane amante francese. Lo scrittore posa sorridendo davanti all'obiettivo del famoso fotografo di ritratti Mark Gerson, in occasione di una sessione di firma a Londra per l'uscita di Tunc , il primo voto nella sua serie di lavori distopici intitolati The Revolt di Afrodite .   Questa fotografia è stata inviata a un giovane amante dell'autore, che, a Sommières come a Parigi, ha ravvivato i suoi giorni solitari tra la fine degli anni sessanta e settanta. Janine Brun, soprannominata anche "Buttons" nelle lettere dello scrittore, è stata descritta dal biografo di Durrell Ian McNiven: " Aveva quasi trentadue anni, con la figura a seno piccolo di una ragazza, con i capelli scuri Claude Kiefer era biondo, e non languido ma enormemente energico "(" Aveva quasi trent'anni, ma sembrava molto più giovane, con una ragazza con un seno piccolo, marrone come Claude Kiefer [un altro dei suoi amanti , moglie di un chirurgo svizzero] era bionda, non così languida quanto estremamente energica "( Lawrence Durrell: A Biography , pagina 591). La loro relazione durò fino alla fine degli anni '70, con Jani / Buttons che apparivano occasionalmente nelle opere di Durrell (inclusa la poesia "Vaumort").   Collected Poems: 1931-1974) e nella famosa corrispondenza dello scrittore con Henry Miller: " quel piccolo demone Buttons [...] si presentò per un TRIN di Capodanno e rimase infine con me, nel mio eterno la piccola stanza 13 al Royal "(" Bottoni questo piccolo demone è arrivato a bere per il nuovo anno e alla fine ha passato la notte con me, nella mia eterna piccola stanza del Royal ", lettera di Durrell Miller, 6 gennaio 1979). Ha anche ricevuto lettere e cartoline piene di sollecitudine, allusioni intime e consigli di lettura di Durrell e del suo grande amico Henry Miller, oltre a opere d'arte originali dello stesso Lawrence Durrell. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell envoyée de Corfou à sa jeune amante française à Janine Brun, prénommée "Buttons". 15 lignes aux feutres multicolores, signée L.D. La carte porte au verso une photographie de sa chère île de Corfou, qui accueilla Durrell pendant ses jeunes années de 1935 à 1941, et lui inspira son célèbre roman Le carnet noir (The Black Book, 1938). "Buttons darling, avec votre petit trou en carte de visite tu arriveras au bout du monde j'en suis sur - Tu gagneras le gros lot, femme intacte sans tacte  Much love  LD." La carte fut envoyée à une jeune amante de l'auteur, qui, à Sommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres et cartes postales de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven  : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Durrell adresse cette charmante et facétieuse carte depuis Corfou, qu'il redécouvre à l'été 1969 après de longues années d'absence. En compagnie de son frère et de sa femme qui partagent le même hotel, il s'apprête à tourner l'adaptation cinématographique du livre de son frère, The Garden of the Gods, sur le célèbre séjour de la famille Durrell à Corfou dans les années 1930. Il débute et finit la missive avec des traits d'humour : "Oh Buttons, tu es marrante ! "J'ai ta photo sur une étagère à côté d'un autre monsieur" Je suis ému pour lui et pour moi-même". La jeune femme revendiquait en effet son indépendance et sa liberté, comme le remarque un peu amèrement Durrell quelques lignes plus loin : "Tu me manques un peu mais maintenant j'ai reçu ma leçon - ainsi soit-il". N'ayant pu faire d'elle une compagne durable et aimante, il se contentera des plaisirs charnels qu'il partage avec elle dans la chaleur du Midi ou dans les chambres d'hôtel parisiennes : "Buttons darling, avec votre petit trou en carte de visite tu arriveras au bout du monde j'en suis sur - Tu gagneras le gros lot, femme intacte sans tacte".  Leur relation se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, Jani/Buttons apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème « Vaumort », Collected Poems: 1931-1974)  et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller : "that little demon Buttons [...] turned up for a New Year TRINC and stayed the night with me finally, in my eternal little Room 13 at the Royal" ("Buttons ce petit démon arriva pour trinquer à la nouvelle année et passa enfin la nuit avec moi, dans mon éternelle petite chambre du Royal", lettre de Durrell à Miller, 6 janvier 1979). Elle reçut également des lettres et cartes postales pleines de sollicitude, d'allusions intimes et de conseils de lecture de la part de Durrell et de son grand ami Henry Miller, ainsi que des œuvres d'art originales signées par Lawrence Durrell lui-même. 

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